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Quel
est la différence entre le psychothérapeute,
le
psychologue, et le psychiatre?
À
Télé-Québec, vendredi le 27 octobre 2006 à
19:30, Rediffusion
: Dimanche 18 h 30,
lundi 14h30, mardi soir 0 h 25, Dr Peter Véniez, Président,
Directeur Général de la Commission des Praticiens
en Médecine Douce du Québec (CPMDQ) et Président
du Syndicat Professionnel des Hypnothérapeutes du Québec
(SPHQ) est invité à l'émission pour un
débat contre un psychiatre et une psychologue envers la question
'la formation des psychothérapeutes devrait-elle être
donné dans les universités par les psychologues. Le
Dr Veniez n'étant pas d'accord à ce que les psychologues
et psychiatres s'accaparent de la psychothérapie, il a toutefois
apprécié la neutralité de Marie France Bazzo,
mais pas celle de l'humoriste à la fin de l'émission.
Oui, comme le stipule
la journaliste Nathalie Morissette dans la section Arts et Spectacles
du journal "La
Presse" de Vendredi le 27 octobre 2006,
Dr Veniez affirme avoir traité l'humoriste de l'émission
"Bazzo le Cloune" .
Cependant
il trouve démesuré de dire "Qu'il a perdu les
plombs" étant donné qu'il a demeuré assis
et calme même si Le Cloune a Bazzo l'a invité dehors
! Il est grand temps que quelqu'un se mettre debout pour défendre
la profession des Psychothérapeutes au Québec.
Dr Veniez confirme
encore une fois n'avoir aucun regret dans sa réaction de
la veille et il soutien sa déclaration au journal la Presse
" S'il est capable de m'insulter, je suis capable de
faire de même".
La
version de la Commission sera publiée Bientôt a ce
lien .
Dr
Peter Veniez , directeur et professeur du Collège
de Psychothérapie du Québec à Montréal
(CPQM), Président, Directeur Général de la
Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec
(CPMDQ) et Président du Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes
du Québec (SPPQ).
L'électrochoc, thérapie ou brutalité inhumaine?
Le Journal de Montréal publiait hier la plainte d'un homme qui a tenté de se suicider après avoir reçu des électrochocs. L'homme blâme les électrochocs qu'il a subis à l'Hôpital Douglas de Montréal pour les problèmes d'acouphènes (bourdonnement, sifflement dans l'oreille) et les maux de tête dont il souffre constamment. Le Journal rapporte également les propos d'un psychiatre de Douglas, spécialisé en électrochocs, qui affirme que l'électrochoc "est un succès pour 80% des patients."
Alors que la majorité de la population croit que les électrochocs ont été bannis, leur utilisation s'est au contraire accrue au cours des dernières années, au Canada et aux États-Unis en particulier. Selon Denis Côté de la Commission des citoyens pour les droits de l'homme de Québec (CCDH), "L'utilisation des électrochocs est directement reliée aux revenus importants qu'ils permettent de générer." Il explique que, "Aux États-Unis, les électrochocs constituent un très gros business, plus de 5$ milliards de revenus annuellement, pour l'industrie psychiatrique. En Californie, le pourcentage des gens de 65 ans et plus qui reçoivent des électrochocs est passé de 28% à 53% entre 1977 et 1988. La raison est simple: les psychiatres ne peuvent habituellement pas facturer les compagnies d'assurance pour des électrochocs donnés à des patients de moins de 65 ans. En Colombie-Britannique, le nombre d'électrochocs a atteint un sommet en 2000 lorsque les psychiatres ont obtenu une augmentation du tarif à $70.66, chaque fois qu'ils 'tournaient le bouton'."
Aux États-Unis, une série habituelle d'électrochocs pour un patient hospitalisé coûte entre $50,000 et $75,000. Les psychiatres qui se spécialisent dans les électrochocs gagnent souvent de $300,000 à $500,000 par année, revenus considérablement supérieurs à ceux de l'ensemble des psychiatres.
Les électrochocs détruisent la vie des patients
Les psychiatres justifient l'utilisation des électrochocs en disant qu'ils permettent d'éviter les suicides. Les statistiques et les faits disent pourtant le contraire. Par exemple, entre 1975 et 1980, les électrochocs ont diminué de 46% aux États-Unis. Si les psychiatres avaient dit vrai, on aurait alors dû constater une hausse du nombre de suicides mais le contraire fut observé. Le nombre de suicides diminua également. De plus, alors qu'il est connu que davantage d'hommes que de femmes se suicident, les psychiatres administrent deux fois plus d'électrochocs aux femmes qu'aux hommes.
Les psychiatres constituent également la profession où l'on retrouve un des plus hauts taux de suicide, de 3 à 5 fois supérieur au taux de suicide moyen de la population en général. Pourtant, malgré des recherches exhaustives, il n'a jamais été découvert un seul psychiatre ayant accepté de recevoir des électrochocs.
Au mois d'avril 2007, une étude américaine détaillée de 347 patients à qui on avait fait subir diverses formes d'électrochocs a été rendue publique et a, une nouvelle fois, montré que les électrochocs créent des dommages et des dysfonctions permanentes au cerveau. Ils détruisent la mémoire et les fonctions cognitives des patients.
Selon le Dr. Peter Breggin, un psychiatre farouchement opposé aux traitements barbares encore utilisées en psychiatrie, "L'électrochoc est au mieux un très mauvais échange - des dommages et des dysfonctions mentales potentiellement irréversibles contre de la docilité et des émotions temporairement engourdies ou de l'euphorie qui résultent du dommage [causé au cerveau]."
L'électrochoc: un traitement inhumain et sadique
Lorsqu'on comprend ce qu'est un électrochoc et ce qu'il cause il devient très facile de comprendre pourquoi les psychiatres qui en prescrivent à d'autres refusent totalement d'en recevoir eux-mêmes.
1. On injecte au patient un anesthésique pour éviter la douleur et un myorelaxant pour empêcher les contractions musculaires et éviter les fractures de la colonne.
2. Des électrodes sont placées sur les tempes bilatéralement (d'un côté du cerveau à l'autre) ou unilatéralement (d'avant en arrière de la tête sur un seul côté du cerveau).
3. Un baillon en caoutchouc est mis dans la bouche du patient pour éviter que les dents se cassent ou qu'il se morde la langue.
4. Un courant électrique de 180 à 480 volts est envoyé directement à travers le cerveau.
5. Pour répondre à la demande en oxygène du cerveau, le flux sanguin peut augmenter jusqu'à 400%. La pression sanguine peut augmenter de 200%. Dans des conditions normales, une barrière sang-cerveau préserve les tissus du cerveau des toxines dangereuses et des substances étrangères. Lors d'électrochocs, les substances nocives "coulent" des vaisseaux sanguins vers les tissus du cerveau, provoquant des congestions. Des cellules nerveuses meurent. L'activité cellulaire est modifiée. La physiologie du cerveau est altérée.
6. Il en résulte des pertes de mémoire, de la confusion, une perte de l'orientation dans le temps et l'espace et même la mort.
7. La plupart des patients reçoivent un total de 6 à 12 électrochocs, à raison d'un par jour, trois fois par semaine.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a été établi en 1969 par l'Eglise de Scientologie afin d'enquêter et dévoiler les violations psychiatriques des droits humains. Si vous avez subi des dommages à cause de "traitements" psychiatriques, veuillez appeler la Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme au (418) 529-2267. Pour en savoir plus sur le traitement barbare que constitue l'électrochoc, lisez la publication officielle de la CCDH sur le sujet: http://www.droitshumains.ca/brutalite.htm

LA
VÉRITABLE CRISE DE LA SANTÉ MENTALE
Par
Dr Julian Whittaker
Dr Tony P. Urbanek
Dr Mary Jo Pagel
Dr Rohit Adi
LE MANQUE
DE MÉTHODOLOGIE SCIENTIFIQUE EN PSYCHIATRIE
QUE devons-nous
penser de tous ces rapports qui affirment avec certitude qu'il existe
dans notre société une véritable épidémie
de maladie mentale et qu'une personne sur quatre dans le monde est
touchée aujourd'hui par ce phénomène ?
Ceux qui
propagent ces informations alarmistes - en fait le milieu psychiatrique
- affirment que la maladie mentale est sur le point de tous nous
contaminer et que seule une augmentation immédiate et massive
des crédits pour la psychiatrie permettra d'enrayer ce fléau.
La psychiatrie
nous met constamment en garde contre les conséquences désastreuses
qu'entraînerait l'insuffisance de crédits. Mais, ce
que les psychiatres ne nous disent pas c'est que pour établir
leurs statistiques, ils ont recours au Manuel diagnostique et statistique
des troubles mentaux (DSM-IV) et à son équivalent,
la section sur les troubles mentaux de la Classification internationale
des maladies (CIM-10). Or, ces ouvrages font tous deux l'objet de
très vives critiques qui mettent en avant leur manque de
crédibilité...
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